jeudi 22 janvier 2009

OHMONDIEUCESTPASPOSSIB' !§! ! !88

Et bien si, surprise tagada, un nouveau post. Comme c'est original hein ? Bah oui, tous les ans, pendant la période des examens, je fais une refonte d'un élément de mon site, et ce coup-çi ç'a été la page d'accueil. Allez la voir, elle est super sexy. Donc du coup, hop, je poste sur mon blog le fait que j'ai fait une mise à jour. Yep yep.

Mais il y a autre chose, ce qui est d'ailleurs tant mieux car les gens commencent à se lasser : j'ai relu un texte à moi d'il y a deux ans. Le texte sur la prise de choix, ''It's just a binary choice'', qu'un ami voulait retrouver et relire.
Et bien, j'ai bien aimé. Ça peut paraître con, mais je n'ai jamais été convaincu de "bien" écrire, je veux dire, d'écrire quelque chose qui intéresse le lecteur et qui ne l'ennuie pas pendant sa lecture. À chaque fois que je postais quelque chose, j'étais pas vraiment confiant quant au nombre de gens qui allaient de donner la peine de me lire.

Mais j'ai vraiment adoré me lire. Et ça m'a beaucoup surpris.
Alors, vu que je m'aime bien, et qu'il y avait pas mal de gens qui aimaient bien ma plume eux aussi, je pense que je vais essayer de recommencer à poster.
Bon, évidemment, pas régulièrement, et il y a des chances pour que ce post soit le premier et le dernier de 2009, mais bon, là je suis plein de bonne volonté.


Sinon, le webcomic quasi vide de Monsieur Triangle Renversé est enfin officiellement en ligne. Non pas parce que j'ai assez de planches pour me le permettre, mais plutôt parce que je voulais que la structure en elle même soit complètement opérationnelle et prête à servir.
Comme ça, si j'ai envie d'écrire, paf, le blog est prêt et nickel. Envie de faire un Monsieur Triangle Renversé ? Hop hop, le webcomic est prêt aussi !

Il ne me reste plus qu'à trouver des idées. Puis à la limite, même si je n'en trouve pas beaucoup, j'ai beaucoup de plaisir à m'amuser avec mon site, blog et webcomic. Et c'est tout ce qui importe en fait.

mardi 23 septembre 2008

Nouvelle page principale

Les curieux vont sûrement tomber sur le lien du blog, mort depuis des mois, donc autant qu'il serve.
Comme vous l'avez sûrement remarqué, je me suis bien gauffré pour créer la page principale du site. Du scan, du map-area, du chiffonnage, du faux-brouillon, de la fausse tache de verre de vin, un peu de javascript, et le tout valide XHTML 1.0 et CSS 2. Certes, c'est pas une révolution, mais je me suis vraiment amusé à replonger un peu dans la création de page et dans son code.

Je n'avais jamais fait de map-area ni d'essai d'utilisation d'objets scannés, donc c'est nouveau pour moi, et à vrai dire ça m'éclate un peu. Je pense que je vais utiliser ce système pour la création de la prochaine version de la page principale.
Oh, car oui, c'est que temporaire. C'était juste pour le fun.

Si certains veulent faire un commentaire, qu'ils y aillent, de toute façon ce blog ne sert (pour le moment) plus à rien.

jeudi 11 septembre 2008

Gilles: (j'aimerai une quote de ça sur ton blog, pour la renommée.)

(00:08:17) Gilles: J'ai toujours cru en toi
(00:08:23) Gilles: je crois toujours en toi, Serge.

dimanche 8 juin 2008

Arrêt du blog.

Dans un sens c'est pas méga surprenant...

Juste officiel.

lundi 19 novembre 2007

Serge a essayé la Maison de la Science de Liège

Un copier coller (oui, encore - t'es du MEDEF ?) d'un travail pour les cours. Un évênement culturel à décrire puis critiquer, en évitant au maximum de faire baver l'un sur l'autre.

A noter que l'on ne m'a pas encore dit quelle cote j'ai eu...

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samedi 22 septembre 2007

Définissons.

Sachant qu'aimer au grand mot aux grand maux aux grands hauts au grand Oh! est pour moi un mélange harmonieux d'un sentiment sirupeux et sucré, d'une complicité pétillante au coin de l'oeil, et d'une histoire qui croît et croit,
et sachant qu'être amoureux est ce pull chaud que l'on sent sous sa peau, un confort une force une curiosité, lorsqu'on s'accroche trop peu que pour trop et trop que pour trop peu en projets et avenirs, mais dont on sent l'acide citronné des bourgeons piquer la langue, étoiler les yeux et frissonner la poitrine,
sachant tout cela,

je me déclare amoureux.

mercredi 1 août 2007

Description du canapé de VanVeen.

(ce message, destiné à la base à une jeune voyageuse allant gaiement à l'aventure chez VanVeen, m'a en fait fait beaucoup rire en l'écrivant et encore plus en le relisant ! Et vu que c'est venu tout seul alors que ça fait franchement des jours que j'essaye d'écrire quelque chose sur ce blog avec force pailletes et envols lyricomalziesque, je me suis dit que, bon, peut être que je devrais persister dans ce style d'écriture ? Affaire à suivre, mais ça m'intrigue, ça m'intrigue...)

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jeudi 28 juin 2007

Décoller d'un toit vers le bas.

(ça fait trop longtemps que je n'ai plus vraiment écrit quelque chose qui ne soit pas du simple blogging... Alors je me force, mais je m'y mets, avec folles descriptions et images en flash. Attention je suis peut être un peu rouillé)


J'ai souvent eu l'envie de sauter du haut d'un toit, pont ou autre. Mais juste sauter. Attention, comprenons-nous bien : j'ai le vertige, et donc le vide à quelques pas de mes pieds me terrifie. Kundera disait dans l'une de ses oeuvres qu'au lieu de la peur du vide tout simplement, le vertige était en réalité la peur de l'attirance ressentie face au vide. Et depuis que j'ai lu cette description, cette façon un peu originale de voir les choses, je me suis rendu compte que c'était vrai. En effet le vide face à moi, sous moi, autour de moi me donne envie d'y plonger, éclatant le vent sur mon front en étoffe douce et fraiche... ce qui fait bien évidemment peur, donc je recule à chaque fois d'un pas.
Mais j'aimerais tellement un jour m'élancer le torse en avant et la bouche ouverte vers le rien. Déchirer l'espace vrombissements de ses plumes à mon oreille. Avoir les sangles du souffle contre habits et peau me presser tendrement. Et fermer les yeux en égrenant de mes doigts des fils de vent naissant dans mes paumes.

Malheureusement, j'aimerais ne jamais m'arrêter de tomber.
Alors je me contente d'un pont de Nhon gonflé d'un vent complice qui, quoi que je lui demande, s'amuse à me hurler sans-son-sa réponse au visage. Je me mets donc au milieu, là où il est le plus fort, j'écarte les doigts contre la vieille pierre rayée et glacée, et je savoure tout. Les cheveux qui décollent, les oreilles qui vibrent, les manches qui claquent, les vêtements qui gonflent et dansent, les bras qui frissonnent, le cou qui gémit, les jambes qui tremblent, les paupières qui se ferment, et le vent. Le vent. Le vent.

Et rien que pour ça, jamais je ne sauterai vraiment.

mardi 26 juin 2007

Mon Été s'amorce doucement, et il reconstruit, et il reconstruit.

Oui, je ne suis plus souvent chez moi, car je me mets à - et je compte encore plus, et de plus en plus - bouger à droite à gauche. Ça me fait vraiment du bien, ça me fait respirer, ça provoque un tel sentiment de liberté. Et puis je règle beaucoup de mes problèmes, en profitant un peu. Je monte des projets et je me fais plaisir. Tout ça à la fois.

Tout d'abord, je reprends mes problèmes d'un coup de patte, car j'ai décidé de vraiment les régler et ce le plus tôt possible. Et donc je me force à me choquer, à me perturber, à m'ouvrir les yeux jusqu'à ce que c'en soit douloureux parfois. Mais je sens que je guéris, et c'est franchement tout ce qui importe.
De cela découle une plus grande misanthropie, ce qui pourrait être négatif, mais non : c'est en faisant plonger équitablement les deux faces du monde que j'arriverai à bien mieux vivre. Je suis donc en perpétuelle remise en question des éléments passés et présents, actualisant et retraitant ce qu'il faut, étant de plus en plus déçu du monde qui m'entoure - oh - m'entourait.
Parallèlement je développe un mouvement immense et relativisant de "Rien à branler". Ce qui peut sembler normal en quelque sorte, car à force de me lacérer je ne prends plus que l'essentiel, que ce qui importe vraiment. Et le reste, j'en ai rien à branler. C'est franchement très utile, tant qu'on ne le pousse pas trop loin.
Tous ces mouvements me donnent une instabilité - bien propre à la construction - si empreinte de liberté, si optimiste dans l'avenir et ambitieuse - elle a d'ailleurs raison car, oui, ça marche ! - que ça me grise tant et tant. Car je laisse tout aussi bien ma haine déferler sur le monde en lave brulante de ma main ouverte et dure, que je n'évite le tout en m'abaissant juste un peu pour qu'ils me laisse tranquille, ces détails inutiles et chiants. Oui, j'ai mieux à penser et panser, je fais exactement ce que je veux car je n'ai plus aucun enfant à genoux pour m'arrêter, car je n'ai plus envie d'être juste aux yeux du monde. Je ne veux pas être parfait, je ne suis qu'un quelqu'un qui fait ce qu'il pense juste, qui a droit à l'erreur, qui n'attend franchement rien du monde mais tant de la vie.

Je change de vision du monde, une vision bien plus correcte - et tellement vraie maintenant que je la vois -, les couleurs et les intensités changent, les importances aussi, alors je vide ma tête de ce qui n'est plus que pâle et je pars à la recherche du nouvel intense que j'ai si peu rencontré, que j'ai si peu effleuré.

Car il faut me surprendre, car je comprends bien plus, car je répare mes failles, car jamais plus je ne veux commettre cette erreur, car j'ai trop de choses et si peu de temps pour les accomplir, car j'aime la vie, car je suis de nouveau debout et bien plus fort encore que je ne l'ai jamais été. J'ignore l'inutile, je mets le feu à l'imposteur, et je perce à jour pour mieux trouver ce que je veux. Ça n'est pourtant pas si compliqué.

vendredi 8 juin 2007

On pourrait se demander pourquoi je ne poste plus.

Et bien je réponds.

Je suis en pleine session d'examens, il fait chaud, j'ai les fesses qui collent, je n'étudie pas énormément, je ne vise rien, donc je n'ai rien, j'en suis réduit à sous-vivre à cause de mes cours, mes cheveux sont trop longs et m'emmerdent incroyablement, les mouches chez moi semblent adorer m'emmerder, les mouches chez moi sentent une perturbation dans la force lorsque je ne fais qu'effleurer la pensée d'attraper un tabasse-mouches, ma vie familiale se résume en divergences de points de vue, le monde m'énerve de façon presque insupportable, le monde n'y est pas pour rien, j'ai appris qu'un vote nul égalait un vote blanc et donc je vais être forcé de voter pour quelqu'un, je déteste être forcé de quoi que ça soit, je déteste me sentir énervé d'être contraint, je suis bloqué à un niveau à Ouendan 2, j'ai fini la saison 5 de Scrubs et il n'en reste plus beaucoup, mes examens ne sont pas difficiles mais je n'ai pas la motivation pour étudier sérieusement, je ne sais vraiment pas si je suis prêt à faire des études, je ne sais pas si me retirer maintenant est plus sage que de peut être me ramasser plus tard, je maudit l'humanité d'avoir créé la fierté familiale et l'ambition pour ses enfants et petits-enfants, je ne supporte plus d'être gentil trop longtemps, je me suis surpris à éprouver un vrai plaisir en étant méchant envers les gens que je méprise, je commence à me demander si ça n'est pas dangereux que je laisse éclater ma haine compte tenu ma profonde misanthropie, j'aime vraiment ne pas trouver de réponse et continuer, je n'attends qu'une seule chose et c'est d'être libre pendant plus d'une semaine, je ne lis plus et je ne découvre plus de gens nouveaux, j'ingurgite des matières immondes et dégueulasses pour les vomir sur ma feuille quelques heures plus tard, je n'ai plus vu d'amis autres que des amis des cours depuis trop longtemps, je m'insurge et souris les yeux en sang à la face du monde jusqu'à ce que l'on me rende ma liberté qui au fond est ma seule raison de vivre.

Bien sûr, il n'y a pas que les examens qui me donnent envie de tuer, c'est toute une conjonction d'évènements. Mais ça commence à faire vraiment long, j'ai l'impression de stagner et je ne supporte pas ça. Surtout pas ça.


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